« C’est cela les petites histoires au jour le jour : du temps qui se cristallise en espace. Dès lors, l’histoire d’un lieu devient histoire personnelle. Par sédimentation, tout l’anodin – fait de rituels, d’odeurs, de bruits, d’images, de constructions architecturales – devient ce que Nietzche appelait « un journal figuratif ». Journal où l’on apprend ce qu’il faut dire, faire, penser, aimer. Journal qui nous apprend « qu’ici on pourrait y vivre puisqu’on y vit.« 

Michel Maffesoli

Calame double visée

Entre paysages et territoires, à la recherche d’un habitat poétique, Gérard Laplace, écrivain et plasticien, s’adonne au service des nuages, à la facture de lavoirs, à la rêverie des étymons, à la motivation des toponymes … l’artiste en personne et ses professions délirantes…

« Il a donc quelque chose d’un magicien : entre grange et lavoir, il se définit souvent lui-même comme un « facteur de lavoirs » ; des outils à peine visibles pour l’aventure, avec le souci constant et louable de ne pas « déflorer » et d’accompagner son étonnement par des gestes minimes et délicats.« 

Leçons de choses d’un rassembleur, Jean-Louis Vincendeau.

 

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